Les féminines de l’ASPTT FA préparent d’arrache pied, cette nouvelle saison en D2F depuis la reprise des entraînements, le 29 juillet. Comme à l’accoutumée, les Rouges et Jaunes sont parties en stage de cohésion, non loin de leur camp de base de Caussels, puisque les jaunardes utilisent les ressources locales. Exit la base de loisirs départementale de Sérénac, où les protégées du duo Garrigues / Galien avaient fait villégiature la saison passée. Cette saison, le club fanion du foot féminin départemental a élu domicile à Cap Decouverte, mais pas que… Petit tour d’horizon de cette « prépa » made in ASPTT.

Albi / Jeudi 8 Août, 9h : Début de stage à la Plaine des Sports de la Guitardié

Jeudi matin, 9h le stage de cohésion, a donc commencé par une réunion technique menée par Patrice Garrigues et Clément Galien. S’en suivirent, durant la matinée, deux séances d’entraînement pour rentrer directement dans le vif du sujet, et garder à l’esprit qu’il s’agissait bel et bien de football, même si le stage se voulait un moment de plaisir collectif et de vie de groupe. Les gardiennes (Arsenieva, Louet, Tahri et Viguier) partaient sous la direction d’Hervé Witas, leur coach spécifique, tandis que le reste du groupe effectuait un travail collectif avec les entraîneurs principaux.

Un passage au siège du club sous les coups de 13h, pour se restaurer, un petit moment de détente (pétanque, siestes, cartes) auprès des zones ombragées baignant le stade Caussels et voilà le premier temps fort de ce jour 1 du stage de cohésion bouclé.

Les Avalats / Jeudi 8 août , 16h45 : Session canoë à la base de Loisirs « Lo Capial ».

Alors que le soleil brûlait la vallée du Tarn, toute la délégation fut bien heureuse d’apprendre l’activité surprise concoctée par le staff : une descente du Tarn en canoë-kayak, entre Marsal et Saint Juery-Les Avalats. Après 10 minutes de trajets, la petite troupe (25 personnes) se retrouvait dans le cadre enchanteresse de la base de loisirs, Lo Capial. Pour la grosse dizaine de recrues, le lieu était une découverte totale, tandis que pour les plus anciennes, cela rappelait quelques souvenirs de la saison passée.

Après les précieux conseils prodigués, par toute l’équipe de Matthieu Arnias, toujours aux petits soins pour les footeuses albigeoises, il fut temps de mettre les embarcations à l’eau pour une descente de plus de deux heures. Une nuée de bateaux parcourut le trajet, entrecoupé de petites pauses pour profiter des paysages sauvages de la vallée, et de batailles navales «à la mode rouge et jaune» permettant de rafraîchir les unes et de bien faire rire les autres.

asptt fa canoe

Après que toute l’équipe soit arrivée à bon port, il était enfin l’heure de clôturer cette première journée, par un moment de convivialité au stade Caussels autour de grillades.

Albi / Vendredi 9 Août, 8h : Course d’orientation

Comme aime à le répéter inlassablement, le Président Espié, les féminines de l’ASPTT sont des joueuses venues de divers horizons, mais qui vivent, s’investissent et travaillent en Albigeois. Rien de mieux que la pratique, en organisant au levant, une course d’orientation dans le centre historique de la cité épiscopale. Samuel Fau, le préparateur physique, avait concocté un petit parcours en prise avec la population, qui menait les différentes équipes dans des lieux symboliques albigeois.

Les habitants de la préfecture du Tarn, les plus lève-tôt, ont pu voir déambuler en tenue du club, les nouvelles recrues comme Camille Toumi, Francine Zouga, ou encore Ophélie Cordier. Contrairement à l’adage, ce fut d’abord le réconfort qui précéda l’effort, car le reste de la matinée fut dédié aux entraînements à la Plaine des Sports.

asptt fa co

Cap Découverte / Vendredi 9 Août, 14H-20h : Vélo, farniente et Camping

Le stage prend un nouveau virage, avec l’arrivée des féminines de l’ASPTT FA, au complexe de loisirs « Carmaux – Cap Decouverte ». Toujours dans une logique d’ancrage territorial, la direction rouge et jaune souhaitait ardemment que leurs joueuses ne soient pas « hors-sol » , qui plus est pour un club qui se veut être l’étendard du foot féminin local.

Dans cette optique, le choix de «l’espace loisir Cap Découverte», était une évidence qui s’est imposé aux pensionnaires du stade Rigaud. Le début du menu carmausin fut des plus copieux, avec une course en vélo, dont la topologie du site rend propice la pratique. S’en suivit un moment de détente au bord du lac de Cap Découverte et une soirée camping pour cimenter le groupe.

Cap Decouverte / Samedi 10 Août : Réveil musculaire, Beach-Volley et PaintBall

Ce samedi matin, les sportifs et les promeneurs occasionnels du site Cap Découverte, ont dû être surpris de premiers abords, quand ils ont aperçu une légion de footballeuses, faire leur réveil musculaire. Mais malgré un crédo de convivialité, le staff et Clément Galien en tête souhaitaient que ce stage soit un vrai gain de performances pour les échéances qui attendent l’ASPTT.

C’est avec ce leitmotiv, que les joueuses albigeoises ont appréhendé la matinée en mode « No pain, No Gain » et ont sué à grosses gouttes (Course a pied attachées les unes aux autres dans la côte de Cap Découverte).

Mais ,cette saison, le staff albigeois, semble opérer un management alternant le ying et le yang et donc, après une grosse matinée de charge de travail, l’après-midi fut mise sous l’auspice du défoulement. Cap Decouverte, offrant multitude d’activités ludiques, il fut choisi d’opérer un beach-volley puis un Paintball géant, qui a l’image du canoë-kayak deux jours auparavant, permis d’appointer l’esprit d’équipe tout en servant de soupape de décompression. Ce 3eme jour de stage, s’est terminé par un retour au stade Caussels, afin de partager un repas collectif et d’échanger sur trois jours à haute teneur émotionnelle, tout autant que riches en dépenses physiques. Une évidence dans un club qui a fait de sa fibre familiale, une force d’attraction.

Le stage se poursuivra, pour un 4ème jour, dimanche, mais de façon un brin tronquée, car le match qui devait opposer les Albigeoises à leurs ex co pensionnaires de 2ème division, est tout bonnement annulé. Les joueuses de Portet sur Garonne (R1) ne faisant pas le nombre, les dirigeants haut-garonnais se sont vus contraints de jeter l’éponge. Mais gageons que Romain Brunot, préparateur mental et grand chef d’orchestre du stage, trouvera un subterfuge ou une activité de substitution pour que ce stage finisse en apothéose. Quoiqu’il en soit, le jaunardes de l’ASPTT FA, ont démontré une joie certaine, à préparer leur saison au cœur d’un département, dont elles sont les portes drapeaux du foot féminin, tout en ayant toujours à l’esprit, la volonté de performer dès septembre sur les pelouses de D2F.

Réactions :

Féline Cadot:  "Un stage athlétique, avec de l’activité variée, et des moments de cohésion qui donnent le ton et la dynamique , d’un groupe qui vit bien !"

Ophélie Cordier : "C’est un bon stage de cohésion qui m’a appris à faire connaissance avec les filles. Cela m’a permis de bien m’intégrer. Maintenant reste à reproduire cela sur le terrain"

Patrice Garrigues : «C’est un stage très positif , avec un mélange d’activités sportives autres que le foot (Beach-Volley, activités de pleine nature), en complément des entraînements. L’objectif premier, la recherche de cohésion du groupe a été atteint, même si il y a encore beaucoup de boulot, car ce n’est pas en 4 jours qu’on apprend à se connaître. Je tiens à remercier tous les acteurs qui ont permis ce stage (partenaires locaux, club , dirigeants). Maintenant, on va rentrer dans la phase dure de la préparation, notamment avec de gros matchs amicaux à venir.»

Clément Galien« Le groupe se construit, il a besoin d’apprendre à se connaître suite aux départs d’où l’intérêt du stage. J’ai beaucoup de plaisir à accompagner ce groupe depuis le début de la préparation. Il est à l’écoute, travailleur et volontaire, avec un mélange d’expérience et de jeunesse. Il nous reste 4 semaines avant le début de championnat, donc nous sommes encore loin de nos objectifs. Mais nous serons prêts.»

Article rédigé par Loïc Colombié via  https://le-mag-sport.com/                                                                                                       

 

 

B.Espié (ASPTT FA) : « On va commencer à la rentrée, des discussions pour une nouvelle structure, pour un projet albigeois! »

Le Président de l’ASPTT Football de l’Albigeois, nous a accordé un entretien « Grand Format »,  il revient sur le bilan de cette première saison en D2F, les bons résultats en catégoriesjeunesmasculines, sa volonté de structurer et professionnaliser son club et les objectifs pour cette saison 2019-2020. Mais celui qui a vu le footballféminin et le sport dans son ensemble évoluer, depuis sa prise de fonction en 2005, n’en a pas oublié de nous donner de précieusesindications sur le sujet quibruisse dans tout le microcosme du footTarnais : La fusion avec l’US Albi.
 

Bernard Espié, vous êtes l’inoxydable président de l’ASPTT Albi, avec 15 ans de mandat. Président Espié, à l’aube d’une nouvelle saison et à la fin d’une saison 2018-2019, quel est le bilan que l’on peut faire à l’ASPTT Football Albigeois ? 
Le bilan, c’est déjà l’an dernier où on a bien su amortir la descente. On craignait un peu, une année de descente c’est toujours difficile, mais là on l’a bien passé puisqu’on finit 5es de ce championnat avec la une. Et puis, l’ensemble des autres équipes du club se porte relativement bien et est même en progression à l’exception de notre descente en équipe 2 féminine que nous saurons corriger le plus rapidement possible. 
 
On parle souvent des filles à l’ASPTT mais il y a aussi des garçons qui ont fait un très beau parcours cette année à l’ASPTT Football Albigeois. Je pense aux seniors 1 qui ont joué les phases d’accessions. Il y aussi les jeunes pousses qui ont fait de beaux parcours en coupe du Tarn. 
Oui, c’est ça. Les seniors 1 se sont maintenus en D1. On aurait pu espérer mieux mais on va se satisfaire de ça. Ensuite, à noter bien sûr, les U17 qui ont gagné la coupe du Tarn et les U15 qui ont gagné le championnat du Tarn et accèdent ainsi au championnat de la ligue U16. 
 
Donc, la jeunesse, la relève, est déjà en train de se préparer à l’ASPTT. Est-ce qu’il y a des objectifs pour ces catégories garçons ? Parce-qu’on voit qu’il y a un club à côté qui a été relégué, on voit l’ASPTT qui essaie de monter. Cela peut-être intéressant que les deux clubs albigeois soient en régional ?
Notre objectif à nous, a toujours été bien sûr, de retrouver le niveau régional, qu’on avait eu par le passé. Chose à moitié faite on va dire avec les U15. Les U17 ont raté de peu mais ce n’est que partie remise pour l’année prochaine. Et, en espérant que nos U13 pourront eux-aussi intégrer le championnat U14.
 
Revenons sur le football féminin qui est un peu le fer de lance de l’ASPTT, c’est l’équipe fanion. Cette équipe de D2 féminine va s’inscrire cette année dans un championnat de D2 qui est encore plus relevé. On voit des équipes comme Nice ou Nantes qui montent qui sont des structures professionnelles. Quand vous avez quitté la D1, c’était l’ASPTT qui était limite le petit poucet avec Rodez, seul autre club amateur. Bientôt, en D2, ça va être bis repetita. Au bout de 2/3 ans, cette D2 ressemble de plus en plus structurellement à la D1 d’il y 4/5 ans ? 
C’est sûr, le football féminin augmente de niveau d’année en année. Maintenant, le milieu de tableau en D2 était presque le milieu de tableau en D1 d’il y a 4/5. Aujourd’hui, on doit s’armer nous aussi, mais, comme financièrement on est un peu justes, on va tabler de plus en plus sur notre formation ou sur des recrues jeunes, en devenir, qui auront à prouver à l’ASPTT pour après espérer mieux. 
 
On sait que vous tenez grandement à ce statut amateur et d’être petit poucet au milieu des structures pro. On dit souvent que l’ASPTT est un club semi-amateur. Ne faudrait-il pas tendre vers le semi-professionnalisme pour pouvoir continuer à exister dans cette D2 féminine ? 
Il faut toujours de plus en plus professionnaliser notamment au niveau des structures, de l’encadrement, de l’accompagnement et de quelques joueuses. Malheureusement, au niveau des joueuses, on a encore un budget qui reste un peu trop limité pour voir beaucoup plus loin. 
 
Et, pour tendre peut-être vers cette semi-professionnalisation, le serpent de mer albigeois, la fusion entre l’US Albi et l’ASPTT ? Parce-que, normalement, Albi, la cité épiscopale, la préfecture, devrait quand même être le fer de lance du football tarnais et ce n’est pas le cas. On voit par exemple Marsac, à peine 10 000 habitants, avec Senouillac et Rivières qui arrive à être au dessus des clubs albigeois chez les garçons. Alors certes, l’ASPTT est la tête de gondole en foot féminin mais, sur l’ensemble du foot tarnais, le foot albigeois est loin dans les rétros? Ce n’est pas le salut du foot local, cette fusion ? 
Déjà, en ce qui concerne le fer de lance sur le foot féminin, on a fait notre part de travail. Maintenant, en effet, il faut faire un travail au niveau du masculin. Qu’en est il au niveau de la fusion ? Aujourd’hui, c’est clair : les deux assemblées générales des deux clubs viennent de se passer. En ce qui nous concerne, il y a une stabilité mais ça n’était pas une surprise. Apparemment, au niveau US Albi, il y a aussi une stabilité. Donc, on va sûrement, même assurément, dès la rentrée, commencer des discussions qui aboutiront ou n’aboutiront pas, mais au moins, qui auront vocation de réfléchir sur une structure, sur un projet albigeois. 
 
Et puis, pour tendre vers cela, il faut aussi une volonté municipale, voire de l’agglomération. C’est dans les petits cartons. Je pense qu’à la mairie ou à l’agglomération, ils verraient cela d’un bon œil ? 
Pour la mairie c’est sûr puisque cela fait partie d’une délibération du conseil municipal où ils nous invitent à réfléchir à une structure. Bien entendu, ils ont bien précisé qu’ils ne parlaient pas d’une fusion mais bien d’une structure. Moi, en ce qui concerne l’ASPTT, nous sommes tous disponibles pour une réflexion. C’est du moins la proposition que nous ferons à la rentrée. Ensuite, pour l’agglo, je ne pense pas que le sport aujourd’hui ait vocation à devenir rapidement une compétence agglo. 
 
Quand on dit fusion, souvent, il y en a qui disent  » 1+1 ne font pas 2 « . Est-ce que vous avez des exemples de fusions qui vous inspirent, qui ont été des fusions porteuses et non pas des fusions d’absorption ou des fusions, on va dire, avortées ? 
Des exemples, peut-être pas comme ça. En ce qui concerne la position de l’ASPTT, il est clair que ça doit absolument faire deux. C’est à dire que, pour nous, dans un club de football, il doit y avoir de la place pour à la fois un football d’élite, un football qui tend vers les sommets, et un football plaisir, où on pratique le football à tout âges, même adolescent, uniquement pour le plaisir, dans des compétitions un peu moins relevées et avec des contraintes peut-être un peu plus faibles. Mais, il faut vraiment que club existe comme cela, c’est à dire qu’il y ait la place pour tout le monde : à la fois pour ceux qui veulent faire du foot au plus haut niveau et aussi pour ceux qui veulent simplement prendre du plaisir en pratiquant le football. 
 
Pour ne pas oublier l’ADN de l’ASPP qui était à la base de l’éducation populaire, en clair ? 
Oui, c’est ça, l’un n’empêche pas l’autre, je pense. Alors, bien sûr, ça ne sera pas facile. C’est facile de trouver un éducateur pour s’occuper d’une équipe en national, pour en trouver 4 ou 5 pour s’occuper d’une équipe dans des catégories de 7 à 11 ans, ça sera plus difficile. Mais, c’est une obligation d’y arriver si on veut faire quelque chose de sérieux.
 
Et puis, pour trouver des éducateurs, il y a des vecteurs qui compliquent les choses. C’est à dire que, c’est positif, mais en même temps, ça engendre beaucoup de moyens humains. La victoire de la France en Coupe du Monde 2018 a amené beaucoup de nouveaux licenciés, de nouvelles licenciées. Et cette Coupe du Monde féminine en France, qui a été une vraie réussite, va amener son lot de nouvelles adhérentes ? 
On espère bien sûr qu’à la rentrée, au niveau du foot féminin, on aura des adhérentes. Pour l’instant, cela ne se fait pas sentir mais c’est normal, les gens sont en vacances. Je pense qu’à la rentrée, on devrait avoir des filles. Alors, des filles plus jeunes, on en a régulièrement, mais peut-être que là, il va rentrer des ados, on va voir. 
 
Cette Coupe du Mondé féminine, on a vu qu’Albi n’avait pas eu de match, que Toulouse n’avait pas eu de match de la Coupe du Monde mais il va y avoir des retombées indéniables. Quelles retombées attendez-vous ? 
Des retombées uniquement je pense au niveau des licenciées et peut-être une meilleure écoute de la part de certains partenaires qui ont pu voir le côté positif du football féminin. 
 
Un regain de spectateurs peut-être aussi au Stade Rigaud ? 
Les spectateurs arriveront mais là, on a notre public. Il faudra qu’on fasse des efforts peut-être bien sûr pour augmenter ces spectateurs mais ce n’est pas du tout sûr. Je pense plutôt que ce sera à la fois au niveau des joueuses et à la fois peut-être de certains partenaires qui verront d’un meilleur œil le football féminin. 
 
Pour avoir de nouveaux partenaires et de nouveaux spectateurs, il faut produire du beau jeu, il faut avoir une équipe en dynamique. J’imagine que, pour la D2 féminine, qui est comme on le disait le fanion du club et du sport féminin en albigeois et dans le Tarn, vous allez fixer des objectifs un peu hauts c’est à dire être dans le premier tiers du tableau ? 
C’est le podium bien sûr, on vise le podium. Je pense qu’on s’est équipé pour, même malgré des départs imprévus. On a compensé à peu près tous les postes voire améliorer, notamment par l’arrivées de jeunes. Donc oui, de la qualité mais aussi des résultats. Et peut-être un peu de résultats à Rigaud par rapport à l’an dernier où on a réussi notre saison à l’extérieur, un peu moins à Rigaud. Mais, espérons qu’on arrivera à combler ce déficit. 
 
On a vu aussi que vous avez étoffé le staff. Il y a de nouvelles têtes qui sont arrivées. C’était un besoin qu’il y avait à l’ASPTT de compléter un peu pour aller toujours plus loin, plus haut, plus fort ? 
Pour le staff sportif, toutes les têtes sont connues, elles étaient là. C’est juste le rajout de Nicolas Castanier qui va venir, au niveau du football féminin dans l’ensemble, essayer d’améliorer notre image de marque et se rapprocher de plus en plus de l’ensemble des clubs de manière à faire en sorte que toutes les jeunes filles tarnaises aient envie de venir jouer à l’ASPTT dans la mesure où elles en ont le niveau. 
 
Une question un peu plus décalée. On connaît vos racines aveyronnaises profondes. Le fait de retrouver le RAF et Rodez dans la poule de l’ASPTT, ça va vous enchanter de ravoir ce petit derby tarno-aveyronnais ? 
Bien sûr ! Et puis en plus, ça me fait plaisir par rapport à Rodez puisque Rodez était malheureux d’avoir perdu son meilleur adversaire et bien, ils seront heureux de le retrouver. 
 
Cela va faire de nouveaux derbys un peu  » caliente  » comme on les a connus en D1 ? 
Oui bien sûr mais c’est toujours intéressant de jouer Rodez, toujours intéressant. 
 
Dernière petite question. Comme on le disait en introduction, ça fait 15 ans que vous êtes président d’un club de foot. Comment a évolué le foot depuis 15 ans ? Quelle est l’évolution la plus profonde que vous ressentez ? 
Pour nous, c’est le haut niveau que nous avons connu. Le haut niveau amène des contraintes, des obligations, parfois des déceptions qui n’existaient pas il y a 15 ans dans le foot purement amateur. Mais bon, il faut faire avec cette évolution et on essaie de faire au mieux, de progresser, de toujours faire progresser le club, de le structurer de plus en plus et d’avoir de meilleurs résultats. 

Propos recueillis par Loïc Colombié

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